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nous apprenons le respect à nos enfants, qu'il faut respecter la différence, le bonheur alors viendra !
bises
Par panvrid, le 17.05.2019
merci domino pour ce charmant commentaire mpb
Par Anonyme, le 21.03.2019
merci à vous
Par Anonyme, le 21.03.2019
chatouvivelavi e l de mon retour je vous lis la deesse grecque de la nature---l ecrivaine-''ma intenant qui
Par Anonyme, le 21.03.2019
vous n aurez jà mais ma haine pour mettre sur nos dilemmes. vous en qui j ai tant cru. l amour est un privi
Par Anonyme, le 20.03.2019
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Date de création : 19.03.2011
Dernière mise à jour :
10.07.2019
1937 articles
Sous le petit pont de mousse, épuisé de multiples passages de sabots boueux selon la saison qui en douce épuise la terre d'une pluie d'envieux, et d'orages nerveux, malicieux d'un carnage des temps maudits de colère, souvent, pensant son heure venue, pour bientôt, voulait à son amie la rivière, dire un mot.
Et confesser au sec de son courant envolé d'un noyau de désert, elle qui savait si bien attendre et se refaire, malgré ses veines par fois solitaires, lui exprimer de vive voix, son doux émoi, à la grâce de ses manières sans aboie.
Son chagrin dans cet horizon qu'il ne verrait point, lui hantait l'intérieur d'une angoisse de chiens.
_Mais bien sur que si!
Demain, tu serais encore là, mon ami, tu n es plus très jeune je le conçois, mais quel solide aplomb tu as.
_Tu le penses vraiment? Lui rétorquait le tristounet dans ce moment de cafard enlacé d'une mémoire fâchée de son endurance passée.
_mais regarde de toi, sous cette salisure tes planches de chênes dures, tiennent bien encore la distance, et pour longtemps, une chance!.
_bien sur ta barrière de fer, c'est un peu cabossée de ces bêtes fortes et charnues passées en force sous une peur d'averses criant un feu au ciel d'une foudre formant des lignes d’étincelles, sous cet été charnel;
_ Toi et moi, nous ne faisons qu'un, sans mon eau sous leurs pieds, pas besoin de ton plancher.
_ Pas de petit pont, sans cette eau de bon ton traversant la prairie de son bonheur limpide, laissant en son miroir apercevoir, aux reflets si verdoyant, de tous ces petits habitants, son chant de parcours langissant d'un amour au long cours, vivant.
_ Ne t'inquiète pas, l'un au-dessus de l'autre, l'on veille discrètement, mais sûrement, sur le poids douloureux de nos ans.
Et rien, jamais, n'enlèverait ce divin sentiment d'une complicité de tous les temps, passent passent les vents de grimaces.
Maintenant! Reposons nous mon tendre ami, j'ai ouïe dire, que bientôt, notre copine ravie, la pluie, repasserait en hallebarde par ici, aux confidences versées d'un filon d'eau traversant mon allée.
Auteur mpb