Ecritures- un mot' pour y croire-Ecrire
et photographier l'instant.
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merci ninette de votre retour
j espere aussi que tout va pour vous et qu'un doux bonheur vous accompagne par
Par mpb, le 23.05.2013
les iris sont mes fleurs préférées, aussi je suis gatée à cette époque!!!
me rci
ninetteht tp://ninette1. ce
Par ninette1, le 22.05.2013
bonsoir mon amie.
voilà j'ai un peu de temps pour flâner sur les blogs de mes amies et j'ai tout de suite pen
Par ninette1, le 22.05.2013
quelle belle déclaration d'amour, lui qui vient d'être amputer d'une partie de son être.http://l apetitefouine
Par lapetitefouine, le 17.05.2013
il est de belle taille... attention aux gourmets^^http ://lapetitefou ine.centerblog .net
Par lapetitefouine, le 17.05.2013
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Date de création : 19.03.2011
Dernière mise à jour :
25.05.2013
1633articles
La vie, cette tapisserie de notre cahier personnel, qu'il faut sans cesse embellir d'un mot, d'une envie, d'une touche de philosophie pour garder l'espoir quand au coeur des désillusions tout devient noir de ces mauvaises intentions.
Et batailler fort pour garder le cap, vers ce port d'un principe aux attaches d'un souvenir de l’adolescence se promettant de suivre, pour toujours cette cajolation d'amour, d’une part d‘innocence due à l‘enfance pour rester sincère dedans quand surgissent nos errances sous les temps.
Auteur mpb
Un visage me dévisage sur ce petit marché de passage, me proposant un prospectus pour aider un cirque, non loin, installé, à nourrir ses bêtes.
Je repasse tout à l'heure, pas de monnaie pour son bonheur. La jeune fille
n'est plus là, une demie heure plus tard, disparue quelque part.
Puis, les heures passent sous ses hordes de pluies, et j'oublie.
Plus loin sur la route un cortège de voitures en arrêt sur le bord de la voie.
L’on descend, quelqu'un dans l'herbe gémit doucement.
En m'approchant je reconnais ce visage sublime d'une silhouette longiligne, celle qui quelques contrastes plus tôt, me demandait audience d'un sou, d'un mot.
En attendant les secours doucement à genoux, lui tenant la main pour qu'elle reste consciente, nous nous sommes échangées un peu de nos vies dans ces conditions hallucinantes, comme le dirait si bien luchini.
L'herbe froide, humide, elle se plaignait de la tête et d'un mal au dos.
Au fil des phrases simplement venues d'un penchant de naufrage, elle me tenait conversation, et je lui tenais doucement le ton.
Ne pas s'endormir, alors se parler de ce hasard qui parfois nous apporte une rive d'espoir, quand rien ne le prédestinait au départ.
Une jolie rencontre, malgré l'angoisse qui se cache aux mains qui se cramponnent d'une tendresse chaude.
Avant d'avoir mon
bébé, j'étais une trapéziste avait elle ajoutée. Il me faudra reprendre l'entraînement pour redevenir au top comme avant. Mais aujourd'hui, tu es maman, chaque chose en son temps.
Un gros chagrin pleurait en son coeur, d'un amour qui se meurt. Lolita accroche toi à ta vie, un baiser sur le front, les pompiers arrivés, délicatement ils t'ont enlevée, pour te porter vers ceux qui sauront rendre gloire à cette beauté de femme en détresse dissimulée de larmes et de deux véhicules qui se confrontent.
Un petit garçon t'attend, il a grand besoin de sa maman.
Pour lui pense à sourire quand au creux de ta paume, il glissera sa main, tu es l'illumination de son refrain.
Magnifique cheveux noirs qui racontent ton
histoire, au peuple d'un chemin qui vagabonde de ville en ville pour donner du bonheur, avec ces gestes précis et cette bonté de coeur, au champ de la nuit.
Chacun venait te voir, de ce calme qui cachait un si profond désespoir. Ton courage t'honore, regard, des yeux noirs à la voix d'or.
Nous ne nous recroiserons peut être ? Pas, mes prières viellent sur toi.
Crois en toi, fille de la nature où que tu sois, le bonheur d'une voix toujours se murmure, ouvre les yeux sur ta magnificence de chance, d'être encore en vie aujourd'hui.
Les hasards de la vie sont aussi étranges qu'impénétrables, mais sous toute chose, se trame une belle histoire.
Auteur mpb
Au fond de leurs yeux brillait l'étoile d'un bon vœu.
Ils se sont mariés entourés des copains, des amis souriant, de leur tendre famille, et dans leurs beaux costumes de prince sortant de l'écume, d'une princesse regardant au loin l'arrivée de son charmant visage, dans sa toilette de lumière d’un blanc, d’un violet de concert, sur ce passage d'un instant rayonnait un éclat de caresse, offert.
Bon vent sur la route du temps, enfants devenus si grands.
Au dehors grondait la tempête n’ayant en rien dérangée la fête.
Au comble mystique de ces nuages gris devenus sympathiques d'une aubade de pluie, sous ces parapluies de couleurs, le bonheur sonnait à la porte des cœurs.
Pas une fausse note, chacun ayant assuré son rôle, dans cette course folle, d'une envie de vivre qui caracole.
Auteur mpb
Vous offrir une fleur, à vous, qui êtes sensibles à l'auteur.
Auteur mpb
Et mourir un peu de devoir essayer d'oublier quelqu'un, l'articulant à revivre au principe même de toutes ces agapes de chemins.
L'oubli reste vain.
Et comprendre encore aux lignes d’une main, le mord qui se propage d’un manque d’autres pages.
Et s’émerveiller de la vie qui partout corrige et comble, l’envie, gardant l'espoir aux armoires d'un coeur et de l'esprit pour gagner le bonheur à tout prix.
Auteur
Regarder, passer, ce souvenir de ce jour entre gris et lumière et ne jamais oublier ce divin savoir faire, de la nature notre mère.
Auteur mpb
Lentement te poser sur mon gant, et te câliner du regard, histoire d'approcher un instant, ton histoire,
Etre, au travers de tous ces petits êtres.
Auteur mpb
Des petits riens si audacieux sachant donner du précieux à nos yeux au comble du parcours qui s'enlace de détours en détours.
Auteur mpb
Et le temps de fermer les yeux, revoir tous ces visages que l'on a connu heureux.
Et s'émouvoir l'espace d'un instant, nous voyant présent au milieu de ce champ d'habitudes, commun à nos rires et nos mots du quotidien.
Puis! le mal est venu vous emmenant vers ces hivers d'une bouteille de verre pour misère, vos êtres connus impuissant dans cette aubade nomade, perdus.
Si chéris hier, désarçonnés de ne pouvoir vous aider d'avantage prisonnier d'une ivresse de naufrage.
Et par un jour anodin, l'on apprend la fin, d'un voisin, d'un copain, tout simplement, de quelqu'un.
Et le temps se remonte aux moments si précieux de tous ces enfants qui sous nos yeux partageaient un même jeu.
Une larme s'essuye plus rien ne s'oubli, quelque part en nous vous vivez encore, de cette attention, qui s'incline, se tord.
A la vie qui parfois nous traîne tout en bas de son lainage d'effroi, alors qu'il en aurait fallu si peu pour reconquérir l'amour de son mieux.
Personne ne saura jamais, qu'est ce qui fait ? qu'un jour un noeud défait le présent de ces atours qui paraissait si parfait, si avenant.
Souvenir d'un temps ou le bonheur ensemble rayonnait à se méprendre.
Auteur mpb