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Date de création : 19.03.2011
Dernière mise à jour : 10.07.2019
1937 articles


Sentimental

Au mirage d'un jour d'absence en absence

Au mirage d'un jour d'absence en absence

Vous parlez d'un velours aux souvenirs entiers qui se traînent, comme blessé de votre absence à la laine d'un temps, forcément, à jamais différent.

Et avancer encore dans un ultime effort, vous rendant hommage de tous ces torts qui déménagent, les vies.

En accord avec l'esprit, le reste du corps suit, ni remord, ni regret, ne viendront prendre effet, d'un marbre de tristesse.

  L'absence en elle même suffit, laissant à jamais, une empreinte qui blesse, d'une monotonie, d'adresse, sur le film des jours sans tes yeux mon amour.

Tout s'enlace d'un parfum  de parme à la trame d'un coeur qui remercie la vie d'un uni.

Ne pouvoir en supporter d'avantage, et fermer le livre d'images pour ce souvenir, de son propre coloriage.

 Gâché, d'avoir trop aimé, sage, vrai de son otage sillage, chacun son corsage. 

Penser avec raison, n'est pas le propre de la passion, et pourtant, de son violon, assouplir son diapason pour ne pas pâlir, l'extase, d'un mal de possession,

s'oublier à mourir, pour mourir d'aimer, inouïe, de trop belles pensées.

Et regarder les fleurs de leur chaude ardeur, vous les offrant de yeux, et se nourrir d'un voeu, celui de rendre astucieux les jours.

De chez vous, de chez moi tout s'enlace d'une émotion de vie, rien n'est indifférence, de cette étreinte, entente, à jamais, chérie.

Auteur mpb

Coloration

Coloration

Sous l'horizon se mélange de ces choses étranges déguisées, d'un bleu,

d'un rose, d'un orange, pour mieux approcher une identité, cachée, dissimulée, sous une barrière de teintes.

 Un jeu de lumière, modelant son horizon simplement comme hors d'atteinte, de ces vents contraires, saluant ainsi, d'une délicate manière,  un hémisphère, particulier.

En vérité croire en la vie métamorphosée sous un autre pli, atteignant enfin, une aile, une main, pour combler l'horizon d'un heureux, présent, au chemin troublant d'une émotion palpable d'un reflet honorable.

Auteur mpb

La gentillesse

La gentillesse

Semer en graines aux chemins qui se traînent, d'une porte qui se tient de bonne heure le matin, en allant juste prendre son pain et entendre la boulangère vous souhaiter agréable journée, pour mieux vous motiver.

Un compliment que l'on vous donne sincère, avenant,comme l'on vous offrirait un fruit, au seuil d'un jour joli.

Lire au travers d'un regard, une attention de rien, pour rien, mais la sentir si douce, si proche d'une lecture émouvante qui tout d'un coup touche votre antre, d'une sensation étrange.

Recevoir une photographie, de cette pensée révélée qu'un moment d'une journée quelqu'un  à penser vous envoyer.

Remercier le ciel de son puissant soleil dévorant de sa fougue de miel, le paysage de sa charmeuse étincelle.

Et garder le silence pour ne pas brouiller les temps d'un mauvais sentiment.

Dire mille fois merci à l'attention d'un ami(e) qui vous transporte par une révélation extrême, qui vous embrasse d'être dans sa bohème.

La gentillesse se mire plus facile pour certain, fait de ces tous petits rien, plus difficile pour d'autres blessés (es) quelque part, sous une manipulation bizarre, n'accordant plus de crédit, à un mot doux pas inédit, qu'on n'a trop dit.

Mais chaque être est différent, dans le lot de surprises, franchement quelqu'un d'unique de sa pensée magique pour remonter l'horloge, d'une éloge, d'un sourire sincère qui s'éloigne puis se perd, et se garder en vie de cette chose fragile, mais si polie que l'on porte en soi et qui apporte tant de joie.

Juste croire en l'autre quand il te réveille de toi, pour te guérir de toi, quand en tournant la clef, il veut t'apporter aide, par amour, ou amitié, et là tu le détestes, pourtant c est de la clarté fraîche pour que jamais ton coeur ne sèche.

La gentillesse à ce mélange de savoir dans l'opportunité, il faut juste y croire pour se laisser aller, en croyant à la pensée bénit que le visage d'en face peut être aussi merveilleusement baigné d'une éclaircie de paisibilité.

Illuminer une journée par un signe de rien pour se sentir et sentir l'autre bien.

Auteur mpb

Chers visiteurs

Chers visiteurs

Vous êtes venus, et repartis sans un petit signe de vie.

Dommage, un blog c 'est un partage. A la prochaine peut être? sur mon livre, d'images.

Auteur mpb

coeur d'indulgence

Publié le 11/09/2011 à 13:02 par mpb Tags : amourpoesies déco danse femme amour chez coeur fond homme histoire fille vie soi rose heureux
coeur d'indulgence

L'eau tombe à grand fracas d'un délire d'émoi.

Nostalgique d'un moment magnifique renouvelant son effet de paresse, découragée parfois de toute cette tristesse qui s'activait aux sentiments des gens bafoués dans leur retranchement,

la dame s'évadait cherchant dans ce lointain si près, si discret l'assurance d'hier pour conjurer d'une prière celui d'aujourd'hui qui se noyait d'une envie, laisser derrière soi, tous ces blablas d'indifférence qui ne servent justes qu'à essayer de redorer leur chance.

Partout un néfaste appétit sur ses lignes maudites d'un mauvais esprit voulant accrocher les doutes à la veste si rose de son intention d'osmose.

Au fond du parc assise sur un banc une jeune fille pleurait d'avoir perdue son amant.

Dans son âge précieux jouant aux messieurs, elle n avait pas compris qu'il la sacrifierait sans bruit quand son appétit assouvi, il s'en irait plus loin, butiner son autre quatre heure, lui paraissant indispensable pour ce sentir, meilleur, avant sa dernière heure.

_Et tous ces jolis mots qu'il me disait tout bas, me racontant l'histoire parfaite, que chez lui cela n 'allait pas; hier! souriant, heureux je l ai croisé auprès de sa régulière pas si froissée qu'il me le faisait croire.

Sur le banc postée près d'elle, je la dévisageais pensant à sa solitude, sa peine.

_ Alors, je lui demandais qui d'elle ou de sa femme devait avoir à son avis après une moitié de vie passée à l'ombre de son existence, normalement, avoir sa préférence?

Là, son visage est devenu pâle, doucement elle a essuyé ses larmes et sous un rayon de soleil qui ramenait sa vélocité, gentiment, elle a sourit sentant bien la réalité reprendre vie, auprès de sa détresse agonie.

Cherche ton bonheur, celui sincère qui aimera ton coeur, et n oublie pas qu'un homme ayant une bague au doigt, à déjà, promis ailleurs, ce qu'il te prend comme un voleur.

_Oh! biensur, je sais, rien n'est aussi simple qu'il y parait, mais si tu veux ton satisfait concret trouve le neuf d'une autre présence, brisant ton effet d'une danse.

La facilité semble si douce à saisir quand tout se baigne sous l'emprise du désir, seulement le réveil revient sonnant la date et l'heure d'un défunt de talent comme la flamme s'éteint, maintenant.

Une poignée de  mains, un dernier regard la jeune fille quittait l'allée, lançant de loin un dernier signe de la main en guise ultime, d'au revoir.

Méditant à mon tour, elle avait l'allure et l'âge de celle qui prenait mon amour.

Paisiblement, je me suis levée, près de l'étang deux cignes s'embrassaient de mille gestes de cous, mon parapluie ouvert, je déambulais légère dans l'allée parsemée de multiples badauds qui sûrement relativisaient aussi, la beauté de notre décoration  éphémère au son de chaque  mystère d'humanité.

Auteur mpb

 

 

Opération

Opération

Savoir d'un pouvoir permettant à tous ceux qui laissent des plumes au sein de leur corps devenu blessure,

de pouvoir reconstruire, par leur talent, leur dévouement  dans cette opération de la dernière chance, l'immense sensation de renaître à la vie.

Merci d'avance.

Auteur mpb

Aux femmes

Publié le 30/08/2011 à 13:44 par mpb Tags : blogs coeur joie eric zemmour monde amour homme enfants amis fille femmes vie argent tendresse poème
 Aux femmes

Il était une fois un couple pas d'autrefois, qui se minait dans l'ombre de cette tyrannie qu'elle cachait bien des fois, aux yeux de ces amis qu'elle estimait trop, pour leur révéler la peine mise en scène aux extrèmes dans son plus doux poème.

Son son d'une flûte de tendresse, cachait aussi à ses enfants sa tristesse, ne voulant pour rien au monde discréditer l homme qui la blessait dans l'ombre, de ces blessures morales qui ne laissent aux vues d'aucun oeil, la trace d'une maltraitance trop élue d'un savoir faire, pour laisser échapper aucun quoique à la population ambiante.

Par amour, tant de femmes s'écrasent de ne pouvoir s'exprimer au-delà de leurs murs prisonnières de façons dissimulées dans l'ombre d'une maison devenue sur mesure d'une violence sans trace.

Et combien! d'autres encore, qui sourient de toutes ces intentions qui détruisent leur vie, alors qu'elle ne demandait hélas, que de vivre calmement, auprès d'un gentil mari.

Seulement, quand l'audience d'un public manque dans les alentours, on peut tout se permettre en tuant petit à petit, les  feux de son amour, par ce qu'au sein de son propre être, vivait un malencontreux détour.

Sans haine, ni violence, elle construisait sa chance voulant tirer vers le haut, tout ce qui la mettait ko.

De mensonges, de tricheries, elle en compte plus le prix. Depuis, bien longtemps, elle prie pour trouver la force de gérer ce tourment, lui faisant voir le scandaleux de ce penchant, qui l'asphyxie, sans pour autant lui en vouloir.

Surmonter l'épreuve, sans un statue de victime, mais dans une audace folle de crier sa révolte.

Pas besoin de témoins pour marquer d'un oui ou d'un non se qui se passe dans son émotion; elle, elle sait, et cela lui suffit pour se battre honorablement de ce fait établi qui resurgit de l'ombre la diminuant d'un prix.

Celui de l'intolérance de la jalousie, voulant d'amour, d'espoir de tendresse, trouver assez de mots pour dialoguer sans cesse.

Seulement! quand un dictateur ne veut entendre que son pouvoir, reprenant les arguments dont elle se défend sans être victime pour autant, elle comprenait dorénavant, qu'elles lui offraient sur un plat d'argent, tous les arguments qu'ils n'avaient pas, pour la violer moralement d'effroi, encore une nouvelle fois.

Alors, la dame ne parlait plus, elle devenait loyalement la fille de l'ombre, combattante de son existence que l'on bafoue, faute d'une preuve à mettre au bout.

Force, elles trouvaient mesdames pour conjurer celui, qui tirait les fils emmêlés de sa toile, de folie.

Droit dans les yeux, elles assumaient sa symphonie, plus personne ne lui en donnerait un prix, à part celui de son choix sur sa vie que d'être  heureuse coûte que coûte, dans sa philosophie.

Plus besoin de souffrir, la souffrance de l'autre de toute évidence, depuis, longtemps, errait ne pouvant se défaire d'une emprise bizarre, dont elles n 'avaient rien à y voir, mais qui bafouait son antre, d'un sombre couloir.

Juste un peu de respect, pour ne plus se retrouver, écrasée sous un poids de maux et de mots sans  effet.

L'aider d'avantage, elle ne pouvait plus, mais le laisser lui faire mal, il en était dorénavant plus question, et c'était bien normal.

A toutes les femmes.

Auteur mpb

feu d'artifice

Publié le 16/08/2011 à 21:53 par mpb
feu d'artifice

Splendeur assurée d'une nuit d'été où de passage au château de la breille les pins, magnifique d'une splendeur romantique, une éclaboussure d'étincelles bichonnait le ciel d'un effet vermeil.

Une foule de badaux au spectacle s'aventurait, heureux de ce déluge d'un cri de toute beauté, dans son attrait.

Auteur mpb

Un rien

Un rien

Donner à tout rompre,

donner à comprendre,

donner à ne rien reprendre,

donner à se méprendre

donner sans un regret,

et partir sans rien attendre,

comme si l'on avait rien fait,

c'est peut être là, aimer à être, plus vrai, que vrai.

Si le bonheur vous va, je ne demande rien de plus, je suis heureuse de cela.

Auteur mpb

L'invitation

Publié le 31/07/2011 à 20:10 par mpb Tags : rs oi blogs arts articles notes ciel bleu voeux cérémonies mariages poissons anic papier moi coeur
L'invitation

Un ensemble de personnes, lié par un bout de papier servant de déclencheur d'une chaleureuse ambiance d'une convivialité de chance.

Une photographie du souvenir comme un respect actif durant dans le passif d'un temps, comme un bijoux précieux, partagé, de ce même rendez-vous, audacieux.

Un cliché d'importance pour moi qui se veut d'une mouvance sentimentale marquant d'une consonnance idéale, le choix de ma présence dans cette cérémonie  d'un dédale de gens simplement inscrits, d'un choix, ami.

Cela me plait de paraitre à vos côtés l'espace efficace d'une note ressemblant à l'été, ne m'oubliez pas, j'aime être là, sur la prestance symbolique aux côtés de vos entités connues, ou inconnues d'un échange de nos existences convenues.

Vous ne m'étiez rien, et tout d'un coup, tout cela se ressemble, d'un tout.

Affectueusement, vôtres, un regard, un coeur qui se penche sur le votre.

Auteur mpb

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